Commentaires sur BILAN DES GROUPES DE TRAVAIL D'AVRIL 2009

    !

    aprés lecture, je suis trés contente de beaucoup de points de ce résumé et des échéances qui y sont clairement posées.

    les cartes blanches, les ré aménagements des lieux, les simplifications d'autorisation sont les meilleures choses qui peuvent arriver à l'ecole, pour qu'elle soit vivante comme ses intervenants et au grès de leurs désirs et d'un rapport présent au cinéma

    le risque qu'il reste, il me semble, maintenant, est de s'empetrer dans la "réunionite" (cf la partie 1 avec les réunions régulières listées)
    , syndrome qui est déjà trés présent à l'école: à voir si ces réunions sont plus de la construction que des vitrines

    A nous aprés de prendre les choses en main pour que tout cela se fasse et fonctionne; je voulais en tous cas vous féliciter les gars pour l'endurance qui a été la votre

    reste le point crucial qui est toujours aussi flou, depuis la toute première réunion jusqu'à maintenant, et pour lequel il va falloir se battre

    we'll be back d'ici peu
    des bises from New York

    Posté par laure D, 10 mai 2009 à 07:26 | | Répondre
  • Le point crucial : le cinéma ?

    Oui,
    Ce n'est pas une "pensée DU cinéma" que l'on désire de la part des Andrés Citroën de l'école de cinéma "ou d'architecture" (sic) (comme ils disent) (on la connaît bien), mais plutôt une pensée DE cinéma.

    Une pensée DE cinéma en actes qui ne soit pas EXTÉRIEURE à la pratique du cinéma. (Politique (parlement), pédagogique (éducation nationale), critique (cahiers du cinéma)).

    (La Nouvelle Fémis Picasso possèdera plusieurs options personnalisables (maïeutique, historiciste) pour son élève-client...)

    ---
    On suggèrera à la direction d'étudier le douzième point :
    Point 12 : le cinéma. L'école de cinéma.

    Ainsi le réel travail peut commencer :
    - trouver les bonnes personnes
    - intensifier la pratique
    - se donner les moyens de la beauté
    - faire valoir la singularité du cinéma
    - trouver les principes directeurs

    (Avant d'avoir des directeurs par principe).


    "Changer la boutique pas la vitrine".

    "Le danger pour une école de cinéma, c'est quand les écoliers veulent faire du cinéma".

    "il faut se battre"

    Biz
    Bravo !

    Posté par Un élève, 11 mai 2009 à 13:19 | | Répondre
  • vous avancez

    le dernier cr est loin d'être décourageant, le calralendrier est serré, bon courage et bon travail à tous. je me souviens perso d'une metteuse en scène de théâtre qui disait, on travaille pour 150% de résultats, si au bout de mois d'efforts on parvient à 60, ça sera bien, mais visons les 150, d'autres prendront la suite.

    Marie

    Posté par Marie Clavel, 11 mai 2009 à 15:25 | | Répondre
  • Debout les braves

    Aux étudiants, à la Direction,

    Nous sommes loin, vous voulez être soutenus ou compris, le site est difficile à visiter. L'on m'a appris que certains étudiants, très "remontés" il y a 2 mois, ont quand même pris le temps de partir en vacances. Et, à part moi, je me sui dit, si Lénine était parti en vacances, foin de la révolution d'octobre 1917, cela nous aurait évité Staline et ses millions de morts. Donc, c'est peut-être un mal pour un bien. En attendant, la Direction peut dormir sur ses oreilles. Pourquoi, chers étudiants, ne faites-vous pas des rondes comme les obstinés, prof et chercheurs le font depuis 3 mois, au vu de la cour de La fémis, il faut être 4, cela permet d ebosser et même de partir en vacances. Personne ne réinventera l'eau chaude, ni même tiède.
    Marie

    Posté par Marie Clavel, 12 mai 2009 à 23:16 | | Répondre
  • @MARIE CLAVEL

    en réponse à: "Et, à part moi, je me sui dit, si Lénine était parti en vacances, foin de la révolution d'octobre 1917, cela nous aurait évité Staline et ses millions de morts. Donc, c'est peut-être un mal pour un bien."

    pour ma part, j'aurais bien aimé quelques morts...

    Posté par JBAL, 15 mai 2009 à 00:02 | | Répondre
  • 2009 : Comment la direction balaye politiquement toutes questions cinématographiques (comment la direction sauve les apparences)

    Article du mardi 28 avril 2009 vu sur le net (extrait) : http://www.culturekub.com/manifestations/du-rififi-a-la-femis

    D'un revers de main et politiquement. Pas mal, la récupération faite par la direction.

    "(...)« Refonte » versus « changement »

    Démarre alors un chantier qui va durer plusieurs mois. Objectif commun aux élèves et à la direction : donner un nouveau souffle à la Fémis. Mais le vocabulaire, lui, diffère selon les parties. Si les élèves, ou en tout cas, ceux représentés dans le mouvement des Etats Généreux, parlent d’ « ateliers de négociation » et de « refonte de l’école », la direction, elle, préfère parler de « groupes de travail » et de « changement ».
    Le directeur de la Fémis explique à culturekub : « Il ne s’agissait pas d’une grève. Les élèves nous ont demandé la suspension des enseignements pour avoir enfin du temps pour discuter entre eux et la direction a accepté. Certains élèves emploient des termes emphatiques, parfois polémiques pour faire démarrer le mouvement mais il y a un écart entre cette minorité et le reste des étudiants. Le terme ‘refonte’ est un grand mot. Quant aux ‘ateliers de négociation’, il s’agit de groupes de travail qui sont des lieux de partage d’analyse, de discussion et de réflexion. La Fémis ne connaît pas une révolution ni même un conflit ».

    Si, pour Marc Nicolas, « il ne s’agit pas d’un mouvement qui ébranle tout », des changements sont toutefois en cours. Mais pour le directeur, il n’y a aucun désaccord entre les élèves et la direction. « Il n’y a aucun point sur lequel je peux dire ‘non, il n’en est pas question’. Mais je peux dire ‘attendez, ce n’est pas si simple’. Beaucoup de points demandés par les élèves étaient déjà prévus mais pas forcément sur la base des États Généreux. Parfois, il s’agit simplement d’une correction de la manière de faire ». Le directeur donne des exemples. Les élèves demandent que le site internet de l’école soit rénové. À cela, Marc Nicolas répond que c’est prévu, l’argent a déjà été débloqué. Autre exemple : les États Généreux veulent plus de transversalité entre départements et promotions. « Ce n’est pas quelque chose que l’on ne souhaitait pas, mais c’est difficile à organiser, d’un point de vue logistique. Mais nous allons franchir le cap en mettant en place plus d’ateliers transversaux », explique-t-il, tout en nuançant l’aspect nouveau de cette requête, « depuis trois ans, nous n’avons pas cessé d’augmenter la transversalité, ce n’est pas une demande qui vient de nulle part ».


    « La tour d’ivoire »

    Les divergences entre les États Généreux et la direction de l’école seraient donc seulement de l’ordre de la terminologie ? Pas si sûr. Certes, la direction a entendu les revendications des États Généreux et n’a pas traîné pour commencer à y répondre concrètement. Mais, certaines préoccupations des États Généreux semblent avoir été laissées de côté. Dans le statut de la pétition, on peut lire des mots très forts : « Nous entrons dans cette école avec des envies de cinéma, nous en sortons avec une impression de gâchis ». Si le directeur rétorque que la pétition a été écrite dans des termes qui ne sont pas partagés par tous, il n’en demeure pas moins que les États Généreux ne soulèvent pas seulement des points d’organisation de l’école. L’image même de l’école est mise en cause. Dans ce texte, la célèbre école n’apparaît pas sous son plus beau jour : manque d’ouverture sur le monde, conformisme plutôt qu’originalité, élitisme.
    « Cette école est une vieille machine ronronnante où surtout rien ne doit changer, où les cahiers des charges des exercices imposés ne sont pas des contraintes propres à stimuler l’inventivité, mais des oeillères, des verrous. (…) La Fémis devrait favoriser les expérimentations et les prises de risque, au lieu de cela elle les inhibe ». Plus loin, les États Généreux demandent que l’école « s’ouvre davantage sur la diversité et l’effervescence du cinéma actuel et sur le monde tout court », qu’elle « cesse d’être la tour d’ivoire qu’elle est devenue ».
    Le directeur se défend. « La Fémis n’est pas une école débranchée du cinéma contemporain. Et il n’y a pas de style Fémis ». Pour Marc Nicolas, le problème n’est pas là. « Les changements voulus par les élèves portent essentiellement sur l’organisation de l’école. Ce n’est pas sur la nature du cinéma enseigné à la Fémis que les élèves s’expriment. Cette question n’est pas vraiment à l’ordre du jour ». Or, au regard du statut de la pétition, il semble pourtant qu’elle l’est, au moins en partie.

    Revoir les fondements de leur école, réfléchir sur sa structure, tels sont les objectifs ambitieux qui ont conduit des élèves de la Fémis à se mobiliser en États Généreux. Une première. Pourtant, la mobilisation est passée complètement inaperçue, à l’extérieur de l’école. Elle n’a pas franchi les frontières du microcosme des anciens studios Pathé. Ce manque de visibilité résulte d’un choix délibéré des États Généreux eux-mêmes. Un paradoxe pour ceux qui demandent plus d’ouverture. Ils ont préféré restreindre leur communication au cercle de leur comité de soutien. Or, celui-ci, composé essentiellement d’étudiants et de professionnels du cinéma, est encore limité : 358 signatures, le 28 avril.
    En attendant la « nouvelle » école, silence, ça négocie ! Euh, ça réfléchit !


    Lucile Degoud"


    Selon le directeur, la minorité a tort. Elle est emphatique. Pas de grève. Pas de conflit. Pas de cinéma. C'est la paix.

    Un changement d'organisation n'est pour lui aucunement un changement de pensée. (Il y a vraiment un problème psychologique).

    Pour lui, la fémis n'est pas déconnectée du cinéma contemporain. (Pour les élèves, c'est l'enseignement de la fémis qui l'est.) Il y a là vraiment un problème (neurologique).

    D'aucuns nommera cela, envers le mouvement des élèves, de la part du directeur, mépris.


    Bonne journée, joyeux non-anniversaire.

    Posté par Un élève, 18 mai 2009 à 23:48 | | Répondre
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